Du 22 au 23 juin 2018 a eu lieu notre séminaire de réveil : « Nous : Les disciples d’aujourd’hui » au 11 rue Auguste Perret à Villejuif (94800). Bien qu’organisé par la jeunesse de l’église adventiste du septième jour de Paris-Sud, ce week-end fut à destination de tous et nous a amené à reconsidérer notre service en tant que disciple.

« Quel est le plus grand besoin de cette génération et comment cela affecte le mouvement de la jeunesse adventiste ? » est l’une des questions à laquelle nos deux intervenants ont répondu : « Ce dont le monde a le plus besoin, c’est d’hommes, non pas des hommes qu’on achète et qui se vendent, mais d’hommes profondément loyaux et intègres, des hommes qui ne craignent pas d’appeler le péché par son nom, des hommes dont la conscience soit aussi fidèle à son devoir que la boussole l’est au pôle, des hommes qui défendraient la justice et la vérité même si l’univers s’écroulait. » Pourtant, nous constatons que notre jeunesse adventiste vit une crise d’identité. Jan Harry CABUNGCAL nous a donc invités à suivre l’exemple de Daniel et de ses compagnons. À être des « Daniel » spirituels dans une Babylone spirituelle. En effet, bien que l’on eût changé leur nom, leur alimentation, leurs vêtements, leurs enseignements afin de changer leur identité, ils restèrent fermes dans les valeurs et principes qui leur avaient été inculqués auparavant.

Un autre point important abordé dans ce week-end fut que notre Dieu est un Dieu d’objectifs. Quand il crée, il nous crée pour un objectif. Dieu a donc créé chacun de nous dans un but précis et il nous connaît dès le commencement : « Vous, au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière » 1 Pierre 2 : 9

Dans un autre temps, Wietsche DU PREEZ nous a questionnés sur notre positionnement en tant que chrétien : sommes-nous un champ missionnaire ou un missionnaire ? Il nous a rappelé que si nous passons par une conversion authentique, nous sommes des missionnaires, car chaque personne que nous rencontrons est une opportunité d’évangéliser. Or nous ne pouvons être les deux. Si nous ne sommes pas en train d’évangéliser, c’est que nous sommes évangélisés et donc nous sommes un champ missionnaire au lieu d’être un missionnaire.

Ce week-end qui fût rempli d’enseignements, mais également de remises en question, est, nous l’espérons le commencement ou le recommencement d’une mise en marche de notre jeunesse.

Nous remercions Jan Harry et Wietsche pour le dévouement et l’engagement avec lequel ils œuvrent dans le ministère et espérons les revoir très prochainement parmi nous.

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