Semaine prière JA : Joseph – Des lettres en provenance d’Egypte (Jeudi 1 mars)

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Imaginons que vous ayez à faire une recherche historique dans une librairie. Vous êtes amené à chercher au milieu de divers documents en lien avec l’histoire de l’Égypte ancienne. De façon inattendue vous tombez sur plusieurs lettres personnelles, écrites par un certain Joseph qui n’ont, manifestement, pas été envoyées à leur destinataire. Au cours de votre lecture, vous découvrez que Joseph, durant sa vie, est passé de l’état d’esclave à la position élevée de premier ministre de l’Égypte. Bien qu’il ait vécu plusieurs centaines d’années avant nous, se pourrait-il que certaines leçons de sa vie puissent nous servir aujourd’hui ?

Première lettre

Cher père Jacob,

Je t’écris d’Égypte. Je suis esclave maintenant dans la maison de Potiphar, l’homme de confiance du Pharaon et le chef de la garde royale. Vous me manquez tellement. Je n’aurai jamais imaginé un changement aussi radical dans ma vie ! Ni que mes frères puissent être aussi cruels envers moi. J’entends encore leurs voix en colère lorsque je suis venu les voir à Dothan. Tu sais, Père, ils voulaient me tuer. Et si cette caravane de marchands n’était pas passée par là, à ce moment-là, sans doute l’auraient-ils fait !

Je ne sais pas ce qu’ils t’ont raconté à mon sujet. Probablement, que je m’étais perdu dans le désert et que je n’étais jamais arrivé jusqu’à eux. T’ont-ils rapporté ma belle tunique, celle que tu m’avais offerte, et qu’ils m’avaient si rudement enlevée ? Sans doute l’ont-ils mise en pièce, aspergée de sang d’agneau et t’ont-ils dit que j’avais été tué et mangé par un animal sauvage. Que leur avais-je fait ? M’ont-ils envié par ce que tu m’aimais tant et que tu as particulièrement pris soin de moi quand maman est morte ? M’ont-ils haï à cause de ces rêves où je les voyais se prosterner devant moi ?

Ils m’ont vendu à des Madianites qui m’ont emmené ici en Égypte, puis m’ont vendu à Potiphar. Les gens d’ici ne connaissent pas le seul vrai Dieu qui a fait les cieux et la terre. Ils rendent un culte au soleil et à la lune. Ils considèrent leur fleuve comme sacré et pensent que le Pharaon est le fils de Dieu. Ils ont beaucoup d’idoles. Leur langue est étrange et je ne pouvais comprendre un seul mot, au départ. Ils mangent une nourriture écœurante, mais je suis reconnaissant de ce qu’il y ait autant de sortes de fruits et de riz. Bien qu’ils ne nourrissent pas beaucoup les esclaves, au moins la nourriture que je mange est saine. Il fait très chaud ici, mais les nuits sont fraîches et il y a suffisamment d’eau dans la maison pour pouvoir se laver avant la nuit et pour arroser les cultures, les palmiers et les fleurs. Les gens riches ont des piscines dans leurs maisons, ils portent des tuniques blanches de fin lin et utilisent des méthodes extrêmement intéressantes pour construire leurs maisons et des pyramides. Ils font les choses différemment de nous et nous considèrent, nous, nos tentes et nos moutons, comme un peuple primitif.

La vie d’esclave est difficile, mais je me souviens de ce que tu m’as appris et essaie de faire face à mes responsabilités, même dans les petites choses. J’ai décidé de tout faire comme pour le Seigneur. Je lui parle souvent. Je prie pour qu’il se passe un miracle, mais il semble que Dieu soit silencieux. Je ne comprends pas pourquoi Il a permis ce qui m’arrive. Me punit-il pour quelque chose que j’ai fait ? Ou bien ne permet-il cela que pour m’éprouver ? Je ne comprends pas. J’essaie de me dire, encore et encore qu’Il ne m’abandonnera jamais et que je n’ai rien fait de si mal par le passé qui le décide à détourner sa face de moi. Mais il y a des moments où il m’est difficile de croire qu’Il est à mes côtés.

Au cours de mes nuits sans sommeil, je regarde les étoiles et je pense à nos tentes, à ton bon regard et à ta voix me disant combien tu m’aimes. Je me rappelle les histoires que tu m’as racontées au sujet de la providence de Dieu dans ta vie. J’essaie de me persuader qu’Il me guide en ce moment, bien que parfois ce soit difficile à croire. En dépit de ce que mes frères m’ont fait, je ferai tout ce que je peux pour revenir vers vous. Parfois je ressens de la haine pour eux et me soucie de la sécurité de mon petit frère Benjamin, lorsqu’ils sont autour de lui.

Je t’aime et tu me manques tellement, tellement.

Ton fils Joseph

Deuxième lettre

Mon cher papa Jacob,

Je ne peux te dire combien je suis reconnaissant au Dieu de nos pères qui m’a gardé jusqu’ici, dans cet étrange pays d’Égypte. Non seulement pour cela d’ailleurs. Grâce à Lui, Potiphar m’est favorable et m’a élevé à une position sociale à laquelle je n’aurais jamais osé rêver, il a fait de moi l’administrateur de sa maison et de tous ses biens. Il me traite comme son fils et me confie toutes choses. Je dois les gérer chaque jour et être en affaires avec tant de personnes que souvent je me remémore les leçons que tu m’as données. Merci pour tout ce que tu m’as appris ; je ne serais pas en mesure d’administrer toute cette grande maison sans ce savoir. J’agis toujours comme si c’était pour le Seigneur, et les gens disent que tout ce que je fais réussit ! Mais je sais qu’il en est ainsi parce que le Seigneur me bénit. Potiphar le sait aussi. Il dit qu’il voit que mon Dieu bénit sa maison grâce à moi et que c’est aussi pour cela que ses richesses s’accroissent et qu’il est de plus en plus prospère. Je prends soin de traiter tout le monde en égal, bien que je sois en position de responsable. Je n’humilie pas les esclaves car je sais ce que cela veut dire. Chaque jour m’apporte de nouvelles possibilités et quelques défis, et c’est passionnant. Je me sens davantage à la maison maintenant ici, cependant tu me manques toujours autant.

J’ai un sujet de perplexité. Mon maître est un homme merveilleux et, comme je te l’ai déjà dit, il me fait confiance au-delà de toute mesure. Il a une très belle femme. Elle est très attirante, aime la beauté et le luxe, mais elle s’intéresse sexuellement à moi. Je prie pour être fort et fidèle à Dieu. Je ne peux faire fi du commandement et déshonorer mon maître. Je n’ai jamais parlé de ce genre de choses avec toi, mais j’espère que je pourrai demeurer fidèle à ce que Dieu nous a enseigné au sujet de la sainteté du mariage car je ne veux pas déshonorer son Nom. Si j’acceptais d’avoir une aventure avec cette femme, cela détruirait les bonnes relations que j’ai avec mon maître. Je me souviens combien tu aimais ma mère et aussi de la tragédie qui est arrivée quand Dina est allée à Sichem. Un jour, j’aurai une maison et une famille heureuse. Je veux tout faire bien. Je ne veux rien dire qui pourrait faire obstacle à mon bonheur futur. Cette petite histoire empoisonne ma vie qui, autrement, serait très agréable, maintenant. Je demande au Seigneur de me protéger du mal devant cette tentation.

Je t’aime tellement. Tu me manques beaucoup.

Ton Joseph

Troisième lettre

Cher père,

Ma vie a, de nouveau, radicalement changé. Je suis en prison. J’ai été accusé d’avoir voulu violer la femme de Potiphar, crime que je n’ai jamais commis. En fait, j’ai couru hors de la pièce en laissant ma tunique dans ses mains quand elle a voulu m’enlacer. Alors je pose à nouveau la question : « Pourquoi ? » Pourquoi Dieu a-t-il permis que cela arrive alors que je lui suis tant dévoué ? Comment aurais-je pu faire cela ? Mon Seigneur est toujours présent dans ma pensée. Jour et nuit je lui parlais, je faisais tout en son glorieux nom. Je ne pouvais supporter la vie ici-bas que grâce à son aide et à ses bénédictions. Comment aurais-je pu trahir mon Dieu et aussi la confiance de mon maître ? Je n’aurais jamais pu faire cela.

Lorsque j’ai été jeté en prison, ceux qui m’enviaient se sont réjouis. Cependant, je sais en qui je crois. Le Seigneur me met-il de nouveau à l’épreuve ? Dois-je développer encore plus de patience ? Je ne sais pas. Mais je choisis de me souvenir de chacune des bonnes choses dont Dieu a permis qu’elles m’arrivent ici en Égypte. Je choisis de Lui faire à nouveau confiance, en dépit des circonstances. Je ne suis pas déçu. Dieu m’a accordé la faveur du commandant de la forteresse et il a fait de moi son assistant ; il m’a confié la responsabilité de tous les autres prisonniers et de tout ce qui se passe ici. Maintenant je comprends mieux les gens et particulièrement ceux qui ne méritent pas les souffrances qu’ils endurent. J’essaie d’être bon pour eux.

Il y a trois jours, il s’est passé quelque chose d’étrange. J’ai vu deux hommes qui semblaient tristes et perplexes. Quand je leur ai demandé quels étaient leurs problèmes, ils m’ont, chacun, raconté le rêve qu’il avait fait dans la nuit. Quand j’ai entendu leurs histoires, je leur ai dit que Dieu, qui connaît l’avenir, me permettrait d’interpréter leurs rêves. J’ai demandé à Dieu leur sens et il me l’a donné. Et aujourd’hui tout s’est passé comme Dieu me l’avait révélé : le boulanger du Pharaon a été exécuté et le chef des échansons a été rétabli dans ses fonctions et est retourné au palais.

Père, tout ceci me rappelle les rêves particuliers que j’ai faits autrefois et qui révélaient que mes frères viendraient se prosterner devant moi. Je ne sais pas comment, ni quand cela arrivera, mais j’ai l’étrange sentiment que Dieu m’encourage et me dit que depuis toujours ma vie est entre ses mains. J’ai demandé à l’échanson de se souvenir de moi quand tout irait bien pour lui et qu’il veuille bien m’aider à sortir de prison, car je n’ai rien fait qui mérite que je sois ici. J’espère pour le mieux, mais je sais aussi que ma destinée est entre les mains de Dieu et non entre celles des hommes. Je me souviens aussi de ton rêve concernant l’échelle et les anges qui montaient et descendaient. Je sais que Dieu s’occupe encore de moi. Il est aux commandes. J’attendrais patiemment de connaître ses plans pour mon avenir.

Ton Joseph

Quatrième lettre

Mon cher père,

Tant de choses se sont passées depuis ma dernière lettre. D’abord j’ai, une fois de plus, appris qu’aucun homme n’est oublié de Dieu. J’ai été fort surpris lorsqu’on m’a sorti de prison pour que j’aille interpréter les rêves du Pharaon. Deux ans étaient passés depuis que j’avais expliqué les rêves du boulanger et de l’échanson et rien de spécial ne s’était produit ensuite. Mais voilà que j’étais demandé au palais du Pharaon. Il m’a dit qu’il avait fait plusieurs rêves étranges concernant sept vaches grasses et sept vaches maigres, mais aussi au sujet de sept épis bien pleins et sept tout secs. Nul n’avait su interpréter ces rêves, mais l’échanson s’était souvenu de moi et m’avait recommandé. Bien sûr, ce n’est pas moi, mais le Seigneur qui donne le sens des rêves. Il m’a transmis le sens de ceux-là aussi. J’ai dit au Pharaon qu’à travers ces rêves Dieu prédisait sept années de grandes récoltes et sept années de famine. Il m’a alors donné la charge de rassembler le surplus des récoltes dans tout le pays au cours des sept années d’abondance, afin que le pays soit prêt à affronter les sept années de famine.

Ah ! Autre chose. Je suis marié. Ils m’ont donné pour femme une très jolie fille d’origine noble. Je l’aime beaucoup. Elle a donné naissance à mes deux fils : Manassé et Ephraïm. Je suis vraiment heureux et j’espère que tu pourras les voir. Quand je les ai dans mes bras, je me souviens du temps où tu nous regardais, Benjamin et moi, avec le même regard. Je comprends beaucoup mieux maintenant ce que veut dire être père. C’est prendre soin, c’est aimer, c’est guider, c’est consoler tous les chagrins, c’est être fier et protéger constamment.

Je commence à comprendre davantage aussi le cœur de mon Père céleste. J’ai appris à vivre avec Lui au cours de toutes ces années passées dans le pays de mes ennuis. Il a été à mes côtés quand j’étais esclave, puis quand j’ai vécu chez Potiphar, puis en prison et à présent dans ma nouvelle situation. Les années d’abondance sont passées maintenant, et les années de famine prédites commencent. Je me demande comment mes frères et toi vous vivez cela. Comment vont leurs familles ? Combien d’enfants chacun d’eux a-t-il ? J’espère pouvoir vous revoir tous. Je pense avoir pardonné à mes frères, cela a été difficile, mais Dieu m’a aidé. Je prie pour qu’Il préserve vos vies pendant cette famine. J’espère avoir la joie de te revoir au moins une fois. Voir ton sourire quand tu prendras mes fils dans tes bras. Que ce jour vienne ! Je prie à ce sujet et j’espère que vous allez tous bien.

Ton fils à toujours, Joseph

Cinquième lettre

Mon Père, qui est aux cieux,

Je n’ai jamais imaginé vivre aussi longtemps dans cet étrange pays de ma misère ! Il est pourtant devenu mon lieu de vie. Cependant, je n’oublie jamais que je suis un étranger ici et je rêve du jour où je retournerai dans la terre Promise, celle que tu as juré de donner à mon arrière-grand-père Abraham. C’est pourquoi j’ai demandé à mes frères de ramener mes os, mon cercueil avec eux quand Tu les visiteras et que tu les conduiras hors d’Egypte vers cette terre. Je ne désire pas rester ici (même si je suis mort) car je t’appartiens.

Si je pense à ma vie passée, je ne peux dire qu’une chose : ma reconnaissance pour tes conseils et ta protection ! Lorsque j’ai été emmené ici, en Égypte, en tant qu’esclave, je ne pouvais imaginer que tu serais capable de tout faire pour mon bien, celui de ma famille et aussi celui des Égyptiens. Mais tu l’as fait ! Tu m’as sauvé, tu as sauvé le peuple de la famine, et tu as dirigé ma famille, mon père et mes frères jusqu’ici. Ils ont tous été sauvés grâce au fait que tu m’avais envoyé ici pour préparer la voie. C’est pourquoi j’ai dit à mes frères : « Ne soyez pas affligés et furieux contre vous-mêmes de m‘avoir vendu, car c’est pour sauver des vies que Dieu m’a envoyé devant vous. … Il l’a fait pour sauver la vie d’un grand nombre de gens, c’est une merveilleuse délivrance. C’est pourquoi ce n’est pas vous qui m’avez envoyé ici, mais c’est Dieu. Il m’a établi père du Pharaon (le ministre le plus puissant), maître de toute sa maison et gouverneur de tout le pays d’Égypte » (Genèse 45. 5, 7-8). « Vous aviez voulu me faire du mal, mais Dieu a voulu changer ce mal en bien, pour accomplir ce qui arrive aujourd’hui, et sauver la vie d’un grand nombre de gens » (Genèse 50.20)

Tu es un Père exceptionnel ! Tu as tourné en bien le mal que m’ont fait mes frères. Je ne sais ce qui me serait arrivé si je n’avais pas voulu être arraché à mon père. Cela a été dur, mais maintenant je vois comment tu m’as préparé pour ma mission. Chaque période de ma vie – sous les tentes, dans la maison de Potiphar et en prison – a été un pas de plus vers l’accomplissement de ton plan. Je suis reconnaissant de ce que tu m’as utilisé comme instrument pour sauver toute la nation égyptienne et ma famille de la famine.

Je te suis reconnaissant de ce que tu m’as permis de revoir mon père Jacob et de ce qu’il a pu voir mes fils ! Il les a bénis ! Il m’a aussi revu et a vécu avec moi pendant dix-sept ans encore en Égypte, le même laps de temps que j’avais passé à la maison avant d’être vendu comme esclave. Et pendant ce temps, tu as tout changé en nous tous. Je n’ai pas su que tu préparais ma rencontre avec mes frères, mais tu l’as fait. Je ne sais pas comment tu as pu changer leurs cœurs à ce point. Je les ai mis à l’épreuve plusieurs fois quand ils sont venus pour acheter de la nourriture, et il a été évident que ce n’était plus les frères cruels, sans pitié et égoïstes que j’avais connus. Ils s’aiment et prennent soin les uns des autres, de Benjamin et de notre père aussi. Tu es le Dieu qui transforme les cœurs. Merci d’avoir changé mon cœur aussi. Car maintenant, au lieu qu’il soit plein de haine, d’envie de revanche et d’apitoiement sur moi- même, il est rempli d’amour, de pardon et de compassion. Je désire que mes fils fassent partie de ton peuple, car tu es le seul vrai Dieu qui a fait les cieux et la terre. Tu connais chacun de nous par son nom, et tu nous conduis vers Ta terre promise. Je peux maintenant m’en aller en paix parce que je sais que l’avenir de mon peuple et de mes fils est entre tes mains.

Ton fils Joseph

Questions à débattre

1. Dites pourquoi, selon vous, Joseph a eu du succès dans tous les lieux où il a eu des responsabilités en Égypte. Donnez plusieurs raisons.

2. Discutez les textes bibliques suivants :

« Le SEIGNEUR fut avec Joseph ; tout lui réussissait ; il était dans la maison de son maître, l’Égyptien » Genèse 39.2

« Son maître vit que le SEIGNEUR était avec lui : tout ce qu’il entreprenait, le SEIGNEUR le faisait réussir. Joseph trouva grâce aux yeux de son maître et il resta à son service. Son maître le nomma intendant de sa maison et lui confia tout ce qui lui appartenait. Dès qu’il l’eut nommé intendant de sa maison et de tout ce qui lui appartenait, le SEIGNEUR bénit la maison de l’Égyptien, à cause de Joseph ; la bénédiction du SEIGNEUR était sur tout ce qui lui appartenait, à la maison comme aux champs » Genèse 39.3-5.

« Le SEIGNEUR fut avec Joseph et il lui accorda de la faveur. Il lui donna de la grâce aux yeux du chef de la prison. Le chef de la prison confia à Joseph tous les prisonniers qui étaient dans la prison, et tout ce qui s’y faisait passait par lui » Genèse 39. 21,22.

« Le pharaon dit aux gens de sa cour : Pourrions-nous trouver un autre homme comme celui-ci, qui a en lui le souffle de Dieu ? » Genèse 41.38

3. Discutez des citations d’E.G. White suivantes :

« La prospérité visible qui marquait tout ce qui était remis aux soins de Joseph n’était pas le résultat d’un miracle direct. C’étaient son industrie, son application, son énergie qui étaient couronnées de succès. Joseph l’attribuait à la faveur de Dieu, et son maître lui-même voyait là le secret de sa réussite extraordinaire. Mais cette réussite n’eut pas existé sans une vigilance intelligente et infatigable de sa part. Dieu était glorifié par la fidélité de son serviteur. » Patriarches et Prophètes p. 215

« Peu de personnes comprennent l’influence des petites choses sur le développement du caractère. Rien de ce qui doit nous occuper n’est réellement petit. Les circonstances variées que nous traversons de jour en jour ont pour but de mettre notre fidélité à l’épreuve et de nous qualifier pour des places plus élevées. » Idem, p. 221

4. Par deux fois les tuniques de Joseph lui ont été ôtées. En prenant en considération le symbole que représentent nos vêtements et la robe blanche que Jésus nous donne comme symbole de sa justice, quelles pensées vous viennent à l’esprit ? 

5. Qu’a de significatif la dernière requête de Joseph à ses frères, lorsqu’il leur demande d’emmener sa dépouille jusqu’à la terre promise ?

« Durant tout le cours des siècles de servitude qui suivirent, ce cercueil rappela à ses frères qu’ils n’étaient qu’en séjour en Égypte et les exhorta à ne pas oublier le pays de la promesse dont la possession, par eux, était certaine. » Patriarches et prophètes, p. 241

6. Quelles leçons de la vie de Joseph vous ont été le plus utiles ?

À propos de l’auteur :

Galina Stele est gestionnaire de la recherche et de l’évaluation des programmes au bureau des archives, des statistiques et de la recherche à la Conférence générale. Elle s’intéresse particulièrement aux stratégies pour garder les jeunes dans l’Eglise. Elle peut être contactée à SteleG@gc.adventist.org

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