Semaine prière JA : L’enfant Samuel… un dirigeant ‘différent’ (Dimanche 25 février)

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Dans le monde du sport, la question souvent posée est celle-ci : une personne peut-elle faire la différence dans la performance d’une équipe? Bien qu’il soit exact que les résultats d’un jeu dépendent généralement de la performance de toute l’équipe, il est aussi vrai de dire que certains joueurs ont emmené leurs équipes, ainsi que leur nation, à la victoire finale. Ils ont pour nom : Pelé, Franz Beckenbauer, Michaël Jordan, Coby Bryant, Lionel Messi, Paul Pogba et Neimar da Silva Santos.

La même chose s’est passée au niveau de la politique concernant la destinée de toute une nation. Des individus ont fait la différence: nous pouvons penser à des hommes tels que Mahatma Gandhi, Winston Churchill, Martin Luther King et Nelson Mandela.

De la même façon, quand vous étudiez l’histoire du peuple de Dieu dans les Écritures, vous pouvez aussi vous retrouver nez à nez avec des dirigeants qui ont été les champions de la cause de Dieu. Cependant, il existe une différence fondamentale : dans le monde du sport ou de la politique, pour faire la différence, vous devez être revêtu des capacités d’une superstar ; alors que l’on pourrait penser que Dieu fait de l’humour quand il semble prendre plaisir à se servir de personnes inattendues, des personnes auxquelles nous n’aurions jamais pensé.

Dieu cherchait un chef pour donner naissance à une nation qui devait devenir aussi nombreuse que le sable de la mer ; nous aurions choisi un homme jeune, dans la fleur de l’âge ; mais Dieu a préféré un homme de 99 ans dont, nous dit la Bible, le corps était déjà usé (Hébreux 11.12).

Dieu cherchait un chef pour faire face à un géant qui terrorisait le peuple d’Israël ; tous les guerriers aguerris, et le roi lui-même, se cachaient. Alors Dieu a appelé un tout jeune homme qui n’avait même pas l’âge d’être soldat – ce berger s’est avancé avec sa fronde et des pierres pour délivrer son peuple.

Après la résurrection, Dieu cherchait un groupe de dirigeants à qui il pourrait confier le message qui devait engager la destinée de l’humanité ; Il a choisi une bande « d’hommes du peuple sans instruction » (Actes 4.13).

Dieu cherchait un responsable pour porter le message de l’Évangile à tout le monde païen d’alors. Il a choisi le pire ennemi des chrétiens, celui qui avait présidé à la brutale exécution du premier martyr – Etienne – et qui avait lancé une campagne pour détruire la nouvelle église. Sur la route de Damas, Dieu est apparu à Saul de façon dramatique, il a bouleversé sa vie et ce meurtrier est devenu un évangéliste.

Si tu crois que tu es trop vieux ; pense à Abraham ;
Si tu crois que tu es trop jeune ; pense à David ;
Si tu crois que tu n’as pas assez de talents ; pense aux premiers disciples ; Si tu penses que cela ne t’intéresse même pas ; songe à Saul !

Le Dieu qui aime demander à des personnes différentes de le servir a un rendez-vous avec toi, juste maintenant ! Dieu aurait plaisir à ce que tu entres à son service pour faire une différence, car il dit : « Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse » (2 Corinthiens 12.9).

Portons maintenant notre attention sur l’un des chefs les plus inattendus que nous ayons rencontrés dans les Écritures et qui a pris une initiative pour faire la différence dans des circonstances les plus difficiles.

EXAMINONS LE PERSONNAGE DE SAMUEL

Ouvrez, s’il vous plait, les Écritures au chapitre 3 du livre de Samuel, et nous examinerons de près les versets 1 à 10. 1 Samuel 3.1a : « Le jeune Samuel officiait pour le SEIGNEUR devant Eli. »

Notez qu’il est dit « Le jeune Samuel » et non Samuel seulement. En fait, jusqu’à ce point de son histoire, chaque fois qu’il est cité, il est appelé soit « le garçon », soit « le jeune Samuel ».

1 Samuel 2.11 – « Quant au garçon il officiait pour le Seigneur »

1 Samuel 2.18 – « C’était un garçon qui portait un éphod de lin »

1 Samuel 2.21 – « Le jeune Samuel grandissait auprès du Seigneur »

1 Samuel 2.26 – « Le jeune Samuel continuait à grandir… »

La répétition est un moyen utilisé pour mettre en emphase ; l’auteur veut attirer notre attention sur la jeunesse de Samuel. Il n’est qu’un jeune enfant, grandissant et servant dans un monde d’adultes. C’est un jeune enfant vulnérable vivant loin de ses parents – c’est quelqu’un qui n’a pas une grande importance.

LES CIRCONSTANCES

Voici maintenant les circonstances au cours desquelles ce « garçon » va faire sa formation de dirigeant :

1 Samuel 3.1b : « La parole du SEIGNEUR était rare en ces jours-là, les visions n’étaient pas fréquentes ».

Notez qu’il n’est pas dit qu’il n’y avait, dans le temple, ni services, ni prêtre, ni sacrifice ou quelque activité en rapport avec le temple ; il semble que tous les services journaliers se faisaient comme d’habitude, MAIS avec une grande différence – « la Parole du Seigneur était rare » – Dieu ne se révélait pas – Dieu était presque absent – Dieu s’était muré dans le silence.

La Bible dit : « Ainsi le Seigneur DIEU ne fait rien sans avoir révélé ses secrets à ses leaders, les prophètes » (Amos 3.7) et « Quand il n’y a pas de vision, le peuple est incontrôlable » (Proverbes 29.18).

Le jeune Samuel était formé pour un mandat spirituel, mais le formateur ultime, Dieu lui-même, était peu présent ; ce qui nous amène à cette réflexion réaliste … Il est possible qu’une église fonctionne sans Dieu.

Il faut souligner cette vérité : Il est possible qu’une église fonctionne sans Dieu. Il est possible de faire machinalement les gestes de la religion alors que Dieu en est absent – que ce soit en collectivité ou personnellement. Il est possible d’avoir une apparente piété tout en reniant ce qui en fait la puissance (2 Timothée 3.5).

Le fait que Dieu ait choisi de demeurer loin de son peuple est en effet très étrange. 

Il est étrange que Dieu mette de la distance entre son peuple et Lui ; Dieu est amour et « amour » veut dire être ensemble, car l’amour ne supporte pas la séparation ou la distance. L’histoire que raconte la Bible est l’histoire d’un Dieu qui aime intensément ceux qu’Il a créés, de sorte qu’au cours des siècles il a accompli des pas décisifs et déterminés pour se rapprocher de nous et Il le fera jusqu’à ce que l’union soit définitive.

  1. Quand nos premiers parents ont péché, Dieu les a cherchés : « Où es-tu ? » (Genèse 3.9)
  2. Alors qu’Israël était en route pour la terre promise, Dieu a dit à Moïse que le peuple devait Lui construire un sanctuaire parce qu’Il désirait « demeurer au milieu d’eux » (Exode 25.8)
  3. Quand les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils dans le monde en tant qu’Emmanuel : Dieu avec nous (Matthieu 1.23).
  4. L’une des images favorites que nous avons de Dieu est celle que nous trouvons dans les paraboles : celle de la pièce perdue, celle de la brebis perdue et celle du fils prodigue, dans lesquelles les propriétaires ne cessent de chercher ce qu’ils ont perdu jusqu’à ce qu’ils le trouvent (Luc 15).
  5. L’ultime désir de Dieu, et son plan, c’est de vivre avec nous pour toujours (Jean 14. 1-3 ; Apocalypse 21. 1-4).

Je suis sûr que vous pouvez partager une expérience issue de votre propre histoire d’amour, qui dira combien vous aspirez constamment à être auprès de l’être aimé.

Mais la question demeure : pourquoi un Dieu qui est tant dévoré par son amour pour nous, qui veut constamment être avec nous, a-t-il voulu rester loin de son peuple aux temps de Samuel ? Pourquoi la parole du Seigneur était- elle rare ?

La persistance d’une arrogante désobéissance envers Dieu peut réduire sa voix au silence.

Ésaïe 59.1-2 : « Non, le bras du SEIGNEUR n’est pas trop court pour sauver, son oreille n’est pas trop dure pour entendre. Ce sont vos fautes qui vous séparent de votre Dieu, ce sont vos péchés qui le détournent de vous, qui l’empêchent de vous entendre. »

Nous ne faisons pas, ici, référence à toutes les erreurs que nous faisons tous dans notre marche avec Dieu ; Sa volonté n’est pas que nous trébuchions et tombions de temps en temps ; mais si cela a lieu et que nous le confessons, il demeure prêt à nous pardonner et à nous purifier de toute injustice (1 Jean 1.9). Nous nous trouvons tous entourés par la grâce de Dieu pour le passé, le présent et le futur, jusqu’au jour où nous le verrons face à face.

Mais le texte fait ici référence à une arrogance persistante envers Dieu.

Considérons la progression des actes des fils d’Eli, prêtres et conseillers de l’enfant Samuel.

 a. 1 Samuel 2. 12, 17 : (12) « Les fils d’Eli étaient des hommes sans morale ; ils ne connaissaient pas le SEIGNEUR. » (17) « Le péché de ces jeunes gens était très grand devant le Seigneur, car ils bafouaient l’offrande du Seigneur. »

Prenez le temps de lire les versets 12 à 17 pour comprendre qu’ils offensaient Dieu en faisant de ce qui était sacré quelque chose de méprisable.

b. 1 Samuel 2. 22. « Eli était très âgé ; il apprit comment ses fils agissaient à l’égard de tout Israël ; il apprit aussi qu’ils couchaient avec les femmes qui accomplissaient leur service à l’entrée de la tente de la Rencontre. »

Non seulement ils avaient choisi une façon immorale de vivre, mais ils introduisaient, dans le culte dû au Dieu des cieux, des éléments du culte païen dont faisait partie la prostitution sacrée. C’était devenu l’usage et le Dieu très saint était tellement offensé que, petit à petit, il s’était retiré. Sa parole était devenue rare.

Telles étaient les conditions dans lesquelles « l’enfant » Samuel officiait pour le Seigneur.

Allait-il rester ou se retirer ? Abandonnerait-il l’Eglise quand il en aurait l’âge ? Démissionnerait-il ? Deviendrait-il comme les fils d’Eli, ses soi- disant conseillers ? Comment pouvait-il survivre sans être découragé ? Comment un dirigeant pourrait-il émerger de cette situation terrible ?

Dans maintes parties du monde le mot « désengagement » est probablement le plus communément utilisé en référence à la jeunesse de l’Eglise aujourd’hui. Nous entendons dire qu’elle abandonne l’Eglise dans des proportions alarmantes et ce sujet d’inquiétude est présent dans l’agenda de la plupart des dirigeants, à tous les niveaux de la direction de l’Église.

L’une des raisons les plus citées au sujet de ce désengagement est précisément la discordance entre ce qui est dit et ce qui est pratiqué, entre ce que nous disons et ce que nous faisons. Les jeunes cherchent à être motivés par la sincérité, l’authenticité et l’intégrité, l’amour et la compassion, mais souvent, ces vertus chrétiennes de base manquent à l’appel ! C’était aussi le cas du temps de « l’enfant » Samuel. Comment réagirons-nous ?

SUIVRE DE TRES PRES LE CAS DE L’ENFANT SAMUEL, CE DIRIGEANT EN TRAIN DE NAITRE ; PORTER ATTENTION AUX DETAILS.

1 Samuel 3.2 : « Une nuit, le prêtre Eli qui était devenu presque aveugle, dormait à sa place habituelle »

Faites attention aux mots choisis avec soin – « une nuit » « devenu presque aveugle » – cela crée une image où l’obscurité s’installe petit à petit. Eli est le conducteur spirituel du peuple et sa vue baisse de façon dramatique, au point de s’éteindre ; et que fait Eli à ce moment déterminant ? – Il dort à sa place habituelle. Il semble avoir abandonné ; il en est venu à accepter ce qui se passe autour de lui comme quelque chose d’habituel.

ALORS, en opposition, nous sommes placés devant une image en deux parties qui, en fait, se trouve être le tournant de l’histoire.

1 Samuel 3.3 : « La lampe de Dieu n’était pas encore éteinte, et Samuel était couché dans le temple du SEIGNEUR où était le coffre de Dieu. »

1. La lampe de Dieu n’était pas encore éteinte

La lampe de Dieu vacillait mais n’était pas encore éteinte. Cette lampe était la lumière perpétuelle qui représentait la présence de Dieu près de l’arche ; elle était supposée ne jamais être éteinte (Lévitique 24.1-4). Elle devait être préparée pour « brûler continuellement du soir au matin » ; « c’est une loi perpétuelle ». Mais même cette lampe courrait le risque d’être éteinte parce que le peuple considérait que Dieu s’était complètement retiré ; cependant il restait un espoir, car elle n’était pas encore éteinte. C’était encore le temps de la patience et de l’indulgence de Dieu.

2. Samuel était couché dans le temple du Seigneur où était le coffre de Dieu

Eli, le grand prêtre, dort à sa place habituelle ; il n’y a pas de description particulière de cet endroit, précisément parce qu’il lui était familier. En d’autres termes, Eli faisait quelque chose d’habituel.

D’autre part, en contraste, l’écrivain donne beaucoup de détails pour spécifier où dormait « l’enfant Samuel » ; il était couché, dans le temple, là où se trouvait le coffre de Dieu. Cet endroit était le Lieu Très Saint (Exode 26. 33-34). C’est là que Dieu rencontrait le grand prêtre pour lui donner les instructions destinées au peuple : « Là, je te rencontrerai et, du haut du propitiatoire, d’entre les deux chérubins situés sur l’arche de la charte, je te dirai tous les ordres que j’ai à te donner pour les fils d’Israël » (Exode 25.22). Ce n’était pas une chambre à coucher ; et Samuel n’était pas le grand prêtre ; ce n’était qu’un jeune garçon. Pourquoi ne dormait-il pas dans sa chambre habituelle comme tout le monde ? Il n’était qu’un enfant qui avait rempli sa tâche toute la journée ; il aurait dû avoir le droit de se reposer, après tout.

Pourquoi était-il couché près du coffre de Dieu ?

C’était un temps où la parole de Dieu était rare ; et où il y avait peu de visions.

L’arche était le lieu où Dieu se manifestait. Samuel a pu penser que si Dieu parlait à nouveau, s’il voulait briser le silence, il le ferait près de l’arche, et c’est pourquoi Samuel voulait être là.

Il était si impatient d’entendre Dieu qu’il est allé dormir près de l’arche – il a donné rendez-vous à Dieu.

Samuel refusait de se contenter de cette religion sans Dieu, répétitive, manquant de sens et de vie – IL N’EST PAS PARTI – il a simplement refusé de se contenter de cela.

Voilà le secret du véritable dirigeant : ne pas abandonner, mais refuser de se contenter du statut quo ; rechercher Dieu et lui parler de vos rêves, de votre espoir et de vos aspirations à un meilleur futur.

Comment savait-il que les choses pouvaient être différentes ?

Simplement parce que sa mère, Anne, lui avait raconté l’histoire de sa naissance. Anne ne pouvait pas avoir d’enfant. Elle est allée au temple et a ouvert son cœur devant Dieu. Elle lui a promis que s’il lui donnait un enfant, elle le consacrerait à Son service. Dieu a entendu sa prière et Samuel est né. Samuel a grandi en croyant que Dieu existe, qu’Il entend et répond, qu’Il révèle et guide… mais qu’Il était devenu silencieux.

Samuel savait que les choses pouvaient être différentes ; il désirait voir les choses réelles. Il a voulu dormir près de l’arche et s’est dit que si Dieu parlait à nouveau, ce serait près de l’arche et que quand Il parlerait, il voulait être là.

Un autre secret du véritable dirigeant : il sait qu’il y a plus que ce que nous voyons autour de nous. Ne laissez pas votre environnement immédiat brosser l’image que vous vous faites de Dieu et l’image que vous vous faites de l’Église.

Refusez de vous faire une idée de ce qu’est Dieu, ou l’Église, en ne tenant compte que de ce que vous voyez autour de vous. C’est une fausse image. Samuel possédait une meilleure image : celle que lui avait donnée Anne, sa mère. Vous pouvez vous faire une idée d’après la Parole de Dieu. Regardez l’image de la première Eglise qui nous est donnée dans Actes 2.42 à 47, née de la puissance de la Pentecôte. Ne vous contentez de rien d’autre. Ne vous contentez pas de la médiocrité. Quand vous aurez perçu la véritable image de ce Dieu et de l’honorable Eglise où Il aime à se trouver, que le Saint-Esprit crée en vous le désir de voir cette Eglise réalisée et prenez rendez-vous avec Dieu. Faites cette chose inhabituelle. Cherchez et vous trouverez !

Le reste de l’histoire de Samuel découle directement de sa disposition à rechercher Dieu et les choses réelles ; ce fut le fondement de sa vie et du mandat qu’il a reçu.

1 Samuel 3.4 : « Le Seigneur appela Samuel. Il répondit : Je suis là ! »

C’était ce que Dieu attendait, ce qu’il désirait – quelqu’un qui soit au rendez-vous, quelqu’un qui veuille bien écouter. Le Dieu qui contrôle ce qui se passe dans notre univers, le Dieu tout-puissant qui vous connaît par votre nom attend de pouvoir vous parler et vous utiliser comme un instrument pour provoquer, pour ramener à la réalité une Eglise prépondérante, excellente, qui sera pertinente dans toute culture en rapide transformation.

Maintenant nous pouvons facilement conclure, dire la bénédiction et être véritablement bénis ; mais il me faut vous prévenir qu’il est possible que vous entendiez la voix de Dieu.

Lire 1 Samuel 3. 5-7.

Samuel a entendu la voix de Dieu, mais il a pensé qu’Eli l’appelait car jusque-là, il ne savait pas reconnaître la voix de Dieu, ne l’ayant jamais entendue. C’est pourquoi par deux fois, ayant entendu la voix, il a couru jusqu’à Eli, qui lui a dit deux fois d’aller se recoucher.

Dieu a brisé le silence ; Il se révèle à Samuel d’une façon toute nouvelle, fraîche et inattendue ; l’enfant coure vers son responsable pour y chercher conseil… DEUX FOIS Eli lui dit de retourner se coucher. Peut-être pense-t-il qu’il est seul à pouvoir entendre la voix de Dieu et ne réalise pas que Dieu a choisi de se révéler à un jeune, à un « enfant ».

Même de nos jours, trop de jeunes sont renvoyés au lit quand Dieu se révèle à eux d’une façon nouvelle et originale, une façon que les dirigeants ne connaissent pas ; ces jeunes sont trop souvent incompris. Ils croient au même message mais l’enveloppent dans un emballage culturel qui leur est propre et que les autres ne comprennent pas, et ils sont renvoyés se coucher !

Mais j’aime la persévérance de Dieu et j’aime la persévérance des jeunes.

1 Samuel 3.8, 9 : « Le SEIGNEUR appela de nouveau Samuel, pour la troisième fois. Celui-ci se leva, alla trouver Eli et dit: Je suis là ! Tu m’as appelé ! Eli comprit alors que c’était le SEIGNEUR qui appelait le garçon. Eli dit à Samuel : Va te coucher ; s’il t’appelle, tu diras : « Parle, SEIGNEUR ; moi, ton serviteur, j’écoute. »

Le reste est incroyable.

1 Samuel 3.10 : « Le Seigneur vint et se tint là. Il appela comme chaque fois : Samuel ! Samuel ! Samuel répondit : Parle ! Moi, ton serviteur, j’écoute. »

Il est incroyable que le Seigneur, le créateur des cieux et de la terre ne se contente pas de parler, il vient et se tient là. Il honore l’enfant Samuel de sa Sainte présence.

Juste parce qu’un petit garçon ‘différent’ s’était préparé à écouter. Dès lors il n’est plus appelé ‘enfant’ ou ‘garçon’. L’appel de Samuel en tant que dirigeant au service de Dieu se conclut par ces mots :

1 Samuel 3.21, 4.1a. (3.21) « Le SEIGNEUR continua d’apparaître à Silo : le SEIGNEUR se révélait à Samuel, à Silo, par la parole du SEIGNEUR » (4.1a) « Ainsi la parole de Samuel était pour tout Israël. »

L’histoire commence avec un Dieu qui s’en va et se conclut avec un Dieu qui se réinstalle à Silo ; elle commence par une Parole qui se fait rare et se termine avec un Dieu qui restaure un lien en faisant continuellement des révélations. C’est un jour nouveau pour la nation.

  • L’enfant Samuel était le nouveau dirigeant ;
  • Il refusait de se contenter du statu quo ;
  • Il n’a pas abandonné,
    • Mais a tenu compte de son rêve,
    • Le rêve d’un avenir meilleur, un rêve…
    • Une vision issue du récit de sa naissance miraculeuse.
  • Il a parlé de sa vision à Dieu, son conseiller suprême.
  • Il a compté sur Dieu pour son accomplissement.
  • Dieu l’a accomplie ; il est fidèle.

Vous êtes appelés à être un responsable ; Dieu vous a bénis en vous revêtant d’au moins un don spirituel qui peut être le fondement de votre aptitude à diriger.

Dieu désire utiliser un responsable différent, tel que vous, pour « faire la différence » au bénéfice de son Royaume.

À propos de l’auteur :

Gilbert Cangy a été le directeur des ministères de la Jeunesse de l’Eglise adventiste entre 2010 et 2016. Il travaille actuellement à la Division du Pacifique Sud.

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